J'ai passé ma vie à errer, à chercher la voie du succès,
Dans laquelle je me serai jamais planter.
Petit déjà, je jouais les durs, je montrais a tout le monde
Que je portais fièrement le manteau ou la peau du gangster sur mesure.
Je faisias avec mes lascars la sortie des collèges et lycées, aucune pitié
En me jetant sur les momes de diplomates et les ptits fortunés.
Rien ne m'empêchait de défier la gravité, les keufs et cette putain de société.
Un jour, j'ai merdé, on m'a balançé, je me suis fait serrer et pour l'incarcération, j'ai eu mon laisser-passer.
J'en ai pris pour 6 ans, jamais cru qu'un jour je me serai relevé.
Quand je suis sorti de taule, tous les mômes du quartier me prenait pour leur idole parce que j'étais en cabane, je mangeais de la merde.
Pour ces saloperies, je leur servais de modèle et n'avaient qu'en tête de faire pareil.
Aujourd'hui, le rap est ma religion et le micro est ma bible, la société est ma cible, les cités sont révoltés, le chant de guerre de ma cité est amorçé.
Refrain
On a mal dans nos c½urs
Beaucoup de peines quand on tombe derrières ces barreaux de malheurs
La violence ne peut plus être symbole de notre existence
Restons solidaires et nous trouverons, à notre vie, un sens
J'ai choisi le rap pour m'exprimer
Et pour mettre à plat ma haine envers la société
Ils se prennent pour le père noël sauf que c'est à chaque campagne qu'ils nous offrent les cadeaux.
Ils se plaignent de l'éducation nationale, mais les vrais bulletins arrivent en fin d'année,
Pour le peuple, les jeunes écrasent tous dans leur matière principale :
La violence et obtiennent la plus grosse moyenne d'insuffisance d'intelligence
J'ai pas de regrets envers le passé, j'ai connu ma dignité
Durant ma peine, je l'aborde fièrement quand je suis sur scène.
Les cités vont mal, ma plume saigne en voyant karim assis de 7h à 23h sous le kiosque
En attendant que la mort l'accoste, il attendait que l'argent lui tombe facilement dans les poches et ne se rendait pas compte que sous sa tête se trouvait les cloches.
La sonnerie retentit, Rabzouz termine ses écrits et se rend chaque soir aux chevets de ses frères, tabassés à mort par les keufs,
L'homme creuse sa tombe et sur chaque chemin, pose une bombe
Mais sur le mien, j'ai fini d'errer,
J'ai trouvé la liberté sur le chemin de la liberté.
RABZOUZ
Dans laquelle je me serai jamais planter.
Petit déjà, je jouais les durs, je montrais a tout le monde
Que je portais fièrement le manteau ou la peau du gangster sur mesure.
Je faisias avec mes lascars la sortie des collèges et lycées, aucune pitié
En me jetant sur les momes de diplomates et les ptits fortunés.
Rien ne m'empêchait de défier la gravité, les keufs et cette putain de société.
Un jour, j'ai merdé, on m'a balançé, je me suis fait serrer et pour l'incarcération, j'ai eu mon laisser-passer.
J'en ai pris pour 6 ans, jamais cru qu'un jour je me serai relevé.
Quand je suis sorti de taule, tous les mômes du quartier me prenait pour leur idole parce que j'étais en cabane, je mangeais de la merde.
Pour ces saloperies, je leur servais de modèle et n'avaient qu'en tête de faire pareil.
Aujourd'hui, le rap est ma religion et le micro est ma bible, la société est ma cible, les cités sont révoltés, le chant de guerre de ma cité est amorçé.
Refrain
On a mal dans nos c½urs
Beaucoup de peines quand on tombe derrières ces barreaux de malheurs
La violence ne peut plus être symbole de notre existence
Restons solidaires et nous trouverons, à notre vie, un sens
J'ai choisi le rap pour m'exprimer
Et pour mettre à plat ma haine envers la société
Ils se prennent pour le père noël sauf que c'est à chaque campagne qu'ils nous offrent les cadeaux.
Ils se plaignent de l'éducation nationale, mais les vrais bulletins arrivent en fin d'année,
Pour le peuple, les jeunes écrasent tous dans leur matière principale :
La violence et obtiennent la plus grosse moyenne d'insuffisance d'intelligence
J'ai pas de regrets envers le passé, j'ai connu ma dignité
Durant ma peine, je l'aborde fièrement quand je suis sur scène.
Les cités vont mal, ma plume saigne en voyant karim assis de 7h à 23h sous le kiosque
En attendant que la mort l'accoste, il attendait que l'argent lui tombe facilement dans les poches et ne se rendait pas compte que sous sa tête se trouvait les cloches.
La sonnerie retentit, Rabzouz termine ses écrits et se rend chaque soir aux chevets de ses frères, tabassés à mort par les keufs,
L'homme creuse sa tombe et sur chaque chemin, pose une bombe
Mais sur le mien, j'ai fini d'errer,
J'ai trouvé la liberté sur le chemin de la liberté.
RABZOUZ

